30 mars 2008
intermède culturique
"Donc Gringoire, vous n'avez jamais porté envie à ces beaux fils en hoquetons de guerre?
- Envie de quoi, monsieur l'archidiacre? de leur force, de leur armure, de leur discipline? Mieux valent la philosophie et l'indépendance en guenilles. J'aime mieux être tête de mouche que queue de lion"
J'ai pêché ça dans les eaux tumultueuses de "Notre Dame de Paris" de...? de....? de....? Oui, vous le type en pull rouge dans le fond?
"Je vous en pose des questions?"
.....
Tient, depuis quand Salizar met des pulls rouges?
La semaine prochaine vous saurez pourquoi c'est la faute aux Bouddhistes.
21 mars 2008
L'histoire d'un vieillard
Oyez, Oyez, peuple oupiste et non oupiste (C'est à dire théoriquement des oupistes potentiels qui ne le savent pas, ne veulent pas le savoir, ne peuvent pas le savoir, ne veulent pas vouloir le savoir, ne savent pas vouloir, de petits desserts à la framboise, etc...)
Permettez à votre inquisiteur bien aimé de vous compter une parabole (Qui ne reçoit hélas pas Inquisition TV, Canal Torture et Oupas 5)
[Votre inquisiteur préféré, tout drapé de noir, se met à l'aise sur sa chaise en sirotant un thé à la menthe. Aussitôt le vent s'arrête de souffler, les oiseaux de chanter, et les crétins de métalleux de l'appart d'à coté de jouer des riffs bidons alors que les brigades inquisitoriales défoncent leur porte avec un bélier avant de les embarquer vers le quartier général de la milice.]
La scène se passe au pied de l'Immense Tour Oupiste, qui a pour particularité d'être une petite maison en chaume, pas immense du tout.
Sauf les jours où elle décide d'être une grande muraille, une framboise géante dressée fièrement vers les cieux, ou une représentation allégorique de la paresse des fonctionnaires.
Un vieillard fume sa pipe et la contemple d'un air songeur. La tour, pas la pipe. Sinon il se ferait mal aux yeux. A cause de la fumée. Enfin bref, vous savez comment on fume une pipe, on la fout sur un crochet et on allume un feu dessous, ce qui aura pour effet d'attendrir le bois et de lui donner une saveur nouvelle.
Un vieillard donc. Et il fume sa pipe. En contemplant une tour. Vous y êtes ? Je pourrais aussi vous dire que dans ses yeux luisent une malice cachée, que sa voix est plus profonde encore que ses rides, et que la brise lui caresse le visage.
Ce qui serait totalement faux vu qu'il est aveugle de naissance, que pour l'instant vous ne l'avez pas entendu parler, et que la brise les lui brise à ne pas être là alors qu'il fait chaud.
Un vieillard donc, il fume sa pipe, la contemple (toujours la tour, jamais la pipe) enfin il essaye mais sans yeux c'est dur, si ça se trouve il ne sait même pas que devant lui la chaumière est en train de se transformer en minuscule grain de sable, à moins que ce ne soit une représentation allégorique de la quantité de petit dessert à la framboise qu'il manque à ce monde afin de le rendre plus ou moins parfait, en tout cas largement exempt d'impôt.
Un vieillard donc, sa pipe a crâmé, l'Immense Tour Oupiste a entrepris une danse du ventre, mais il s'en fout.
Quand soudain !
Rien. Non je déconne.
Quand soudain, l'Ancêtre sent une présence à coté de lui. Elle est majestueuse, magnifique, magique, et autres superlatifs commençant par la syllabe [Ma]. Il ne la voit pas mais il sait qu'elle est belle, et ses effluves de jasmin lui feraient tourner la tête s'il avait vingts ans de moins. Il tourne la tête dans sa direction supposée, et une voix douce comme du velours se fait entendre :
«Dis-donc le vieux croûton tu pourrais te dépêcher de choisir, j'ai pas que ça à faire moi, j'ai des tonnes de gusses à voir aujourd'hui alors si tu pouvais remuer tes os ça m'arrangerait bien tu vois ?
-Mais...que se passe t'il ?
-J'attend ton troisième voeu, dit la belle avec un soupir.
-Un troisième voeu ? Mais je n'ai même pas fait les deux premiers !
-C'est parce que ton deuxième voeu était de faire en sorte que tout redevienne comme avant, grand père. Je commençais à me demander si les mites à fromages t'avaient pas rongé le ciboulot.
-Je ne sais pas si je dois y croire, mais bon, de toute façon, un voeu c'est un voeu, toujours bon à prendre.
-Alors ? Elle aboyait presque.
-Je voudrais...j'aimerais...je veux savoir qui je suis.
-D'accord mon vieux. »
Et, disparaissant dans un nuage de fumée, elle ne pût s'empêcher de marmonner :
«Marrant, c'est toujours ça leur premier voeu...»
Ainsi s'achève cette histoire.
♫ on ira tous au Paradis... ou pas! ♪ ♫
*une musique céleste, rose et attrayante, résonne dans le petit matin clair*
*un petit chérubin à la chevelure blonde, tel un ange...*
- Heu, tu viens de dire que c'était un chérubin, donc la métaphore...
*au loin*
-La méta - quoi?
... de l'ange a déjà été...
*bruit sourd, cri de douleur, frottement d'un corps qu'on traine jusqu'au lac, suivi d'un "plouf"*
*Musique, s'il vous plait. Oui, reprenez à la mesure, ce sera très bien. Merci*
*le petit chérubin, A LA CHEUVEULUREUX D'ANGEUH, ayant à la main un délicat coquelicot, s'approche avec respect, mais sans crainte, du Grand Oupi qui méditait sous un pommier.*
- Pardonnez mon effronterie, grand Oupi; mais une question d'une complexité bien trop grande pour mon esprit encore sans maintient empoisonne la fraicheur de mes rêves et perturbe mes jeux innocents.
Voici: je m'évertue depuis mon plus jeune âge, bien que je jouisse encore de la tendresse de l'enfance, à être un bon Oupiste; et je me demandais, Ô Maitre du Temps, des Cieux, et de Toul Toutim, à quoi pourrais-je prétendre savoir si je suis parvenu à cette noble tâche?
*bruit d'eau..."glouglouglou....stoi la tache....glouglou..."*
-Voilà une question bien légitime, mon petit, et fort joliment posée; approche, n'aie crainte, car je vais te répondre.
Il y a bien des façons de savoir, mais toutes sont trop complexes, je ne voudrais pas perturber ton esprit vierge et nuire à ta croissance. Il y a une chose que tu dois savoir, qui te répondra surement et te réconfortera: quand tu es un bon Oupiste, tu vas dans l'Ouparadis.
- Mais quel est cet endroit merveilleux?
- Beaucoup l'ont cherché, tous en sont morts. Pour certains, c'est un immense jardin où gambadent les licornes dorées, où de savoureux fruits poussent toute l'année à des arbres centenaires, où les cerisiers sont toujours en fleur (on a cessé de faire pousser les cerises parce que les licornes les bouffaient et s'étouffaient sur les noyaux; je ne sais pas si tu as déjà enterré une licorne en pleine nuit tout seul pour pas que les autres la voit et se lamentent en plein Ouparadis, mais je peux t'assurer que ça fait mal au c.... cailloux. La bêche fait mal aux cailloux.)
D'autres arrivent à mon trône vêtus de noirs, les yeux cerclés de khôl, et me demandent le passage d'une voix caverneuse saturée de reverb'; là, l'Ouparadis est un marais brumeux, prisonnier d'un ciel si bas, si impénétrable, si torturé, qu'en le contemplant nous voyons ce que voient les morts contraints à leur cerceuil, où rampent des chats mélancoliques, miaulant après un amour qui n'existe plus, ayant encore dans leur pelage la mémoire d'une caresse et le vague souvenir d'un prénom, d'une chimère,* où les arbres dénudés s'ornent de candélabres figeant dans leur cire les insectes imprudents ayant cru une seconde à la nécessité de vivre, et devant lesquels ils se recueillent, voyant dans leur douleur contournée et immobile l'image de leur âme; j'ai aussi régulièrement des lots de morts passablement abimés qui me réclament rageusement soixante-dix vierges; ceux-là sont une erreur d'orientation, je l'avais bien dit à l'autre barbu que la grande lumière au bout du tunnel c'est bien joli, mais ça aveugle, alors ils voient pas les panneaux et c'est moi qui me coltine tous les...
-Cherchez-vous,ô Maitre, à me faire comprendre que chacun a son propre Ouparadis?
- Hein, quoi? Non, je disais juste qu'on manque de place et qu'on a été obligé de délocaliser en...heu, oui, petit, à chacun son Ouparadis.
- Mais alors, comment sait-on si nous y sommes parvenus? Comment faire la différence entre l'ineffable bonheur terrestre et l'incertaine béatitude oupiste?
- C'est bien simple: l'Ouparadis est la rencontre entre le bonheur et l'essence du Oupisme, c'est à dire moi.
- Mais moi, je suis heureux, et je vous vois!
-Regarde autour de toi, petit.
Le charmant enfant tourna sa tête angélique vers la hautes prairies verdoyantes, scintillantes sous le soleil et la fraiche bise qui faisait onduler la crinière des licornes dorées; interloqué, il regarda Oupi croquer sa pomme, tandis que de légers pétales de cerisiers caressaient sa joue rosée.
-Ho...
Son regard alla vers des couples riant, se tenant par la main, s'enlaçant dans leurs longues robes immaculées. Il remonta d'un doigt ses lunettes rondes.
-Je vois des gens qui sont morts...
-Oui, mon petit; t'es pas con, mais t'es un peu lent quand même. Sois rassuré, tu as été un bon Oupiste, et je suis sur que celui qui t'a fait ça sera puni un jour.
- J'aurais une dernière question, votre magnificence.
-Je t'en prie.
- C'est où, Toul Toutim?
L'auguste visage du Maitre paru se contracter, comme sous l'effet d'une contrariété. Il ébouriffa la chevelure dorée de l'enfant, envoyant valser ses lunettes.
- Ha ha ha ha. Le petit coquin. Hum. Tu es encore trop jeune. Tu le sauras un jour. Maintenant, va, j'ai à penser.
L'enfant, les yeux pleins de lumière, retourna jouer avec les licornes, laissant notre Dieu le poing au front. Il cru l'entendre marmonner ces mystérieuses paroles "mais c'est où, nom de moi?", mais décida, dans son humilité, de ne pas le questionner, étant sans doute trop peu sage pour les comprendre.
Oupi, sous son pommier, lança son trognon de pomme. Soudain, une autre alla lui choir fort peu cérémonieusement sur le haut du crâne.
-Les corps s'attirent de façon proportionnelle au produit de leur masse et inversement proportionnelle au carré de la distance qui les sépare! Mais c'est bien sur!
* C'est là d'où revient Salizar, avec ce commentaire: "putain ça craint ici."
14 mars 2008
Oupi à la plage
Notre Vénéré Maitre a décidé de prendre des vacances bien méritées.
(faut cliquer sinon c'est pas drôle)
Il s'est acheté cette petite mare avec des billets de Monopoly.
Bon, ce n'était pas spécialement nécessaire; étant un Dieu, il est omniprésent.
Ce n'est pas nous qui le disons, ce sont eux (tout est dans la première phrase, le reste on s'en fout):
(idem)
Maintenant on ne peut plus nous accuser d'exagérer les vertus de notre crétin Dieu adoré!
10 mars 2008
Les commandements oupistes
Le
grand Oupi Pictures Presents :
Les commandements oupistes
Il était une fois, le Grand Oupi, dans un petit village fleuri.
Musique
de Pierre et le loup. Le soleil brillait, Grand Oupi sortit de chez lui
pour faire quelques courses. Arrivé à la caisse de l'épicerie, il lui
manquait quelques centimes pour payer.
" Je suis le Grand Oupi, je suis digne de confiance. Je reviendrai payer le reste.
_
Ou pas ! lui répondit l'épicier bourru. J'connais pas de Grand Oupi!
Britney Spears j'lui aurais fait crédit mais toi, j'sais pas qui t'es."
Grand
Oupi fit une bouche grande comme le O de son Oupi... et fut très
déçu... (musique triste, au choix : Jeux interdits/ la double vie de
Véronique/ l'adagio d'Albinoni )
" Je suis un dieu et j'ai un blog et des fidèles et
même un archi-prêtre qui va lancer prochainement l'Inquisition oupiste
comme on lance une paire de chaussettes sales dans la pièce. [ ex: -Tu
es un hérétique au grand oupi, ou pas ! Avoue, ou pas ! Très efficace...]
_ Ah ouais ?! J'connais pas !"
Grand Oupi abandonna le mécréant en l'avertissant qu'il se retrouverait dans l'Enfer Oupiste s'il existait.
Ce à quoi, l'épicier lui répondit :
_ Casse toi! Casse toi pauv'e con !*
S'il
n'avait pas été un dieu gourmet qui mange non par nécessité mais pour
le plaisir de ses papilles, il aurait été en hypoglycémie et se serait
évanoui un peu plus loin.
Il se souvint alors (étant omniscient, il
avait seulement momentanément oublié de penser à cette idée) qu'il lui
fallait aller de l'avant comme un groupe de rock qui débute. Il
fallait, non pas qu'il fasse des concerts et change de bassiste, mais
qu'il soit plus reconnu en tant que déité véritable et puissante (voire
terrifiante).
Les recherches qu'il effectua sur le net furent
infructueuses. Il trouva un site "art de séduire" : "Séduire - c'est
simple! Techniques de séduction efficaces" qui consistait uniquement à
donner des conseils bidons pour draguer les filles comme s'il
s'agissait de gonfler un matelas pneumatique le plus vite possible.
(musique de Barry White). Les autres sites le conseillaient pour
obtenir une augmentation, de la force intérieure ou de l'autorité
naturelle. Les livres eux aussi semblaient ne vouloir qu'améliorer la
décoration de son intérieur ou sa démarche. (Musique de la danse des
canards.)
Il se souvint (il était toujours omniscient) de s'inspirer
d'autres religions. Il lui fallait des commandements sévères (ou pas).
Il se concentra pour se souvenir et il dit d'une voix profonde (musique de la marche de l'empire de Star Wars) :
- Tu ne t'endormiras pas au lit avec une cigarette allumée.
- Tu ne te lécheras pas le coude.
- Nu(e), tu ne te gratteras pas l'oreille avec le pied comme un animal sans pudeur.
- Le pop corn tu respecteras, ainsi que toutes les espèces vivantes (pâquerettes comprises).
- Rire de temps en temps, tes amis tu feras.
- Ou pas, au moins une fois par jour tu diras, sauf si tu oublies.
Grand Oupi se sentit alors PUISSANT et se promit d'apprendre à cet infâme épicier qui était le Grand Oupi !
La suite au prochain chapitre...
* formule de politesse présidentielle signifiant "alors au revoir monsieur!".
Sacré Oupi
C'est dur la vie de dieu qui veut comprendre la vie mortelle....
Oupi sur ses Saintes Toilettes.
Il s'est encore habillé avec le PQ, et maintenant il n'en a plus!
Et il calcule la cuisson de son oeuf à la coque sur le Sablier du Temps Perdu. Ca fait des plombes qu'il l'attend, il est tout maigre maintenant.
(c'est pas faute de lui dire d'acheter un GPS, à ce p**** de temps perdu...)
08 mars 2008
sont cons, ces non-oupistes.
Aujourd'hui, c'est la journée de la femme.
Mais laquelle?
Les Petits Proverbes Pratiques : aujourd'hui, le coussin.
"Lancé à 300 km/h, même un coussin peut faire très mal".
Méditez-là dessus, vous en ressentirez un bien-être nouveau (ou pas)
Béni soit le Oupisme qui nous aide chaque jour.